On ne retient pas l'écume dans le creux de sa main.

On ne retient pas l'écume dans le creux de sa main.
Mentir est un devoir,
Aimer evite de s'effrayer.
Si je pouvais j'éviterai la douleur,
éviterai la douleur.


Revenir sur une chanson,
siffler cet air,
marcher sous la terre,
pour toi


Mentir est un ami
Aimer est un menteur
Pourrions nous les dévisager
Ceux qui marchent sous la terre?


Quand le temps
Retentira dans une église
Sous les cloches
forgé de sentiment arrêté


Si les rues viennent à moi
La réalité me pleure
Oh comme nous ne savons plus
Oh comme nous ne savons pas


Mentir est un devoir
Aimer en est un autre
Simplement exister
et ainsi rester.


Je ne pleurerai pas, je ne pleurerai pas.

L'amour est là
Celui là
Pas un roman
Mourir comme toi
Mais rester là
Pas un roman
Comme l'amour
Rester là
L'amour est là


Je ne pleurerai pas
Pour ceux qui marchent sous terre
Le temps est différent
Et nous ne savons pas
S'il ne dévisage pas le ciel
Ceux qui marche sous terre
Je ne pleure pas
Mais sous les cloches
Du chant d'une eglise
Ouvrir une illusion
L'homme n'est pas en prison


Je ne pleure pas, parceque tu es là.

L'amour en roman,
nous n'y pensons pas
aimer est un ami
mentir est un devoir
Ceux qui marche sur les nuages


Entre deux pôles, ceux qui marche sous terre,
Entre deux pôles, ceux qui marche sous le vent.


Que faisons nous, marchons sur terre... Mourir de quoi
Mourir de quoi??


Mentir est un devoir
Aimer un ami


Ca ne va vraiment jamais, mais ils marchent sous terre, mais il marche dans l'air.

# Posté le samedi 13 septembre 2008 10:43

Modifié le samedi 20 septembre 2008 04:32

02/09/08

 02/09/08






♥ It's time to fall in your life.


# Posté le lundi 01 septembre 2008 09:03

Modifié le mardi 02 septembre 2008 01:55

J'hésite tellement avant de lui répondre que j'active les touches rémanentes. Essayez. C'est 5 fois la touche majuscule. Pourquoi est une raison que je verrai bien tomber à plat dans une discussion. Arrive le A.

J'hésite tellement avant de lui répondre que j'active les touches rémanentes. Essayez. C'est 5 fois la touche majuscule. Pourquoi est une raison que je verrai bien tomber à plat dans une discussion. Arrive le A.
Salut.
Il est trop facile
De conquérir
Et de laisser le trophée.
Mais tu te fais un remake de Zidane à la coupe du monde ou quoi??!






# Posté le dimanche 31 août 2008 10:21

Modifié le mardi 02 septembre 2008 01:55

Je voudrais saisir ces pensées dans leur totalités. Mais je ne peux pas parler de ce que je n'ai jamais sentie. Pourtant on croit.

Je voudrais saisir ces pensées dans leur totalités. Mais je ne peux pas parler de ce que je n'ai jamais sentie. Pourtant on croit.
Arrive le second L.

Ah les conversations... Entre un mec et une fille ça peut être très spécial. Surtout quand ils ont rien à dire, n'arrive pas à dire, ou encore veulent dire sans raison. Y en a qui peuvent enerver. Ils veulent de la c-o-m-m-u-n-i-c-a-t-i-o-n, se plaignent de la m-a-u-v-a-i-s-e c-o-m-m-u-n-i-c-a-t-i-o-n. Comme si c'était des ondes téléphoniques: "Excuse moi je peux plus parler ça passe pas dans mon cerveau, je dois être sous un tunnel psychologique." Et eux par contre leurs ondes sont aussi brouillés que des oeufs, mais ils jouent les durs. Encore les oeufs. Donc certain demande du blablabla. Mais quand tu leur réponds autre chose que: " ouais et toi?" à leur " ça va?", ils sont limite choqué par tant de mots alignés. Alors ne les brusquons pas. Faisons dans la facilité. Mais ils continuent. Mais chose étrange, si l'on parle trop longtemps à une amie, ça les ennuis profondément. Pourtant nous sommes en pleines c-o-m-m-u-n-i-c-a-t-i-o-n... Bref pour les comprendre,
il va falloir communiquer.

Vous voyez....

Adrien à sa Houna.
Les Shades leur Vénus.
Rihanna son parapluie.
Edward sa Bella.
Jasper son Alice.
Emmet Sa Rosalie.
Carlisle son Esmée.
Vanessa Paradis son Idylle.
Roméo sa Juliette.
Et Tara son Pisco.

Et bien mon coeur à tout les droits d'avoir ses obsessions. Enfin!!!
Mon portable n'a plus de batterie.

# Posté le dimanche 31 août 2008 07:12

Modifié le lundi 01 septembre 2008 10:48

Y a des phrases qui veulent rien dire. Mais il serait plutôt triste de ne jamais les formuler, alors une petite pour la route. Comme ça à ce moment je suis unique: La brigade de chargeurs m'a prise pour un plat. Ils veulent faire leur 17 ans.

Y a des phrases qui veulent rien dire. Mais il serait plutôt triste de ne jamais les formuler, alors une petite pour la route. Comme ça à ce moment je suis unique: La brigade de chargeurs m'a prise pour un plat. Ils veulent faire leur 17 ans.
Ensuite y a le O.

Le tournesol tourna lentement sa tête ronde vers le soleil, capturant les premiers rayons, rivalisant de ces cercles avec l'astre flambant.

I believe.

Il remonta d'un coup sec les bracelets qui glissaient autours de son poignet gauche. Regardant le voyant de windows live messenger indiqué " en ligne". Comme tout homme qui se respecte il afficha sa nouvelle conquête de façon à faire jaser les autres. Mais pourquoi tenir tant à le montrer? Quand nous sommes indifférent à quelqu'un, on se fiche bien de ce qu'il pense. Faire croire ce pratique avec art. C'est un véritable sport. Il faut tenir à chaque instant, ne jamais laisser l'autre percer votre défense. Les plans d'attaque doivent rester flou, feinter tout le temps, jusqu'à ce que l'ennemi craque. Et face à ses buts on peut tirer le dernier coup. Face au goal, le dernier obstacle. Et quand on en a finit, le temps limite écoulé, l'adversité doit jouer le jeu, faire l'humble alors qu'en vérité c'est une bande de mauvais joueurs, qui pourrait très bien trafiquer le tableau des scores sachant parfaitement que ça n'y changera absolument rien. Quand aux autres, la reussite est personnel. Mais il y en a qui oublie, qu'ayant assassiné la dernière équipe en jeu, il ne se retrouveront plus jamais face à face. Une partie c'est beau sur le coup, ces corps qui bougent pour la même chose. Mais le sale arbitre et là avec son chrono et son sifflet, brandisssant son droit de n'avoir jamais tort. Quant aux capitaines de chaque équipe, ils se serrent la main, scellant la fin de saison. Contact, dernier contact. Mais sortie de la salle de sport, l'homme et la femme se retrouvent pour boire un verre, au club house du coin. Puis autour de leur whiky coca, ils se demandent soudain quel sport pouvait ainsi mettre en duel une équipe féminine et masculine. Dieu n'apparut pas dans une lumière blanche pour leur expliquer, mais chacun rentré chez eux, ils n'oublièrent pas qu'il y avait un gagnant et un perdant. A quoi avait-il joué alors? Ils avaient joués aux sentiments, l'un avait manipulé toute son équipe, l'autre avait été manipulé par son équipe. Il était tant de changer de plan d'attaque. Ou alors de "faire croire". Pour rejouer aux sentiments. Une équipe de filles, contre une équipe de garçon. Mais dans ce cas là, ni l'homme, ni la femme n'avait remporté. C'était une belle égalité. L'arbitre avait sifflé. Mais ne pouvant finir ainsi un match si important, ils attendaient les derniers tirs, arrachant encore un peu de temps au jeu. Le jeu des sentiments.

# Posté le dimanche 31 août 2008 06:24

Modifié le lundi 01 septembre 2008 08:13